D'après babytto ! ke pensez- vs de sa citation ?

D'après babytto ! ke pensez- vs de sa citation ?
N'ayons pas peur de sourire. Même quand cela ne va pas pour nous. Les sourires font tant de bien au coeur. En plus c'est gratuit.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 21 juillet 2007 14:46

mon fils

mon fils
Un ange était prés de moi

Un être exquis qui me donnait de la joie.

Les pages de notre vie se parfumaient d'émoi.

Le temps nous a apporté trop de peine.

Et toi,tu as gardé la “haine”.

Je t'ai souvent dit:”je t'aime”.

Mais ton coeur n'écoutait plus déjà

Le pays des rêves tu ne connaissais pas.

Le charme de l'enfance fuyait à grands pas.

Regardes mon coeur: ces jours sombres sont passés.

Mais le calme dans ta vie s'est effacé.

Je voudrais tant contre moi te serrer.

Mais tu es un homme mon fils.

Et cela pour toi est trop gênant, je crois.

Notre relation est faite de désarroi.

Mais je t'aime tant,crois moi!

Laisse moi te montrer quelle maman je suis.

Et te promettre que nous ne connaîtrons plus l'ennui.

Le temps passe vite mon petit et ma vie s'enfuit.

Laisse moi te dire les mots que je ressens.

Vois, ma vie s'endort avec le temps

Ouvre ton coeur à ta maman

Ta tristesse me transperce

Parle moi même avec maladresse.

Mais, ne me laisse pas sans ta tendresse.

Saches que je serai là toujours pour toi.

Jusqu'au jour ou je m'endormirai.

De çà ,je n'ai pas peur tu sais

Ce qui me trouble, c'est que tu ne connaisses pas

L'amour que j'ai pour toi

Alors quand tu m'as dit”je vais aller vivre là-bas”

Des larmes ont coulé sur mon visage sans éclat

Et alors ,oui alors tu as compris

Combien tu comptais pour moi

Je t'aime, mon fils, ma vie, ma bataille, mon tout.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 21 juillet 2007 14:40

Mon blog est coe mon agenda ! mon agenda est ma vie ...

Mon blog est coe mon agenda ! mon agenda est ma vie ...
Vous avez quoi vous comme agenda ? Moi j'ai un Quo Vadis qui va de septembre à septembre, parce que j'ai 4 ans dans ma tête et que l'année commence en septembre. Après les grandes vacances quoi, pas en janvier, pfff, n'importe quoi.
Quand j'étais étudiante en droit (z'allez tout savoir), j'étais super BCBG limite coincée bleu marine, et j'avais un truc hallucinant en cuir qui pesait 4 kilos.
Ah tiens c'était un Filofax, bleu marine aussi, je m'en souviens maintenant. Le machin qui nécessite un sac de six mètres de long sinon ça tient pas. Super pratique. Et qui pèse 4 kilos, donc. Parce que j'avais ma vie dans mon nagenda, comme la plupart des filles : des milliards de notes, de post-it, de coupures de mags... que je gardais précieusement d'une année sur l'autre parce qu'on-sait-jamais-ça-peut-servir ». Plus quelques saloperies indispensables inventées par Filofax pour me prendre mes sous : des pochettes en plastoc où le moindre document restait collé pour l'éternité, une règle de 4 cm, un plan du métro de Monaco, que des trucs hyper utiles.
Un jour j'en ai eu un peu ras le bol que cet objet prenne la place de deux dictionnaires dans mon sac baguette, et j'ai repris un Quo Vadis Universitaire, comme dans le bon vieux temps.
J'adore Quo Vadis, leurs carnets sont trop bien faits, et pis dans la case « dominante » je note les anniversaires jusqu'en juillet 2012, ça comble mes tendances psychorigides.
J'y trimballe toujours ma vie : adresses diverses, post-it en tous genres, coupures de magazines accumulées depuis des mois, cartes de restos par milliers. Je l'ai customisé en y ajoutant un répertoire Cairefontaine aujourd'hui méga craspec et raturé, le carnet ridicule vendu avec n'ayant pas la capacité de stockage nécessaire. J'ai été obligée d'ajouter un gros élastique à cheveux pour tenir l'ensemble, c'est pas chic du tout mais ça m'est un peu égal, je dois dire. Pour ce type d'objet le côté fonctionnel prévaut.
L'Homme n'a évidemment pas d'agenda. Ou plutôt il en a six mais il ne s'en sert pas, il n'y pense pas et ça demande trop d'efforts. Son agenda, c'est moi. « Qu'est-ce qu'on fait samedi ? », « c'est quand l'anniversaire de ma s½ur ? »... je râle que je suis pas sa secrétaire, c'est peine perdue, je crois qu'il s'en fout complètement. Il est de notoriété publique que c'est la femme qui est en charge de la vie sociale du couple, j'en suis la preuve vivante (mes copines aussi, je ne prétends pas avoir le monopole de ce triste état de faits).
N'empêche que si je perds mon agenda, je perds toue ma vie sociale avec, et mon mec aussi ;-)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 21 juillet 2007 14:26

ke pensez-vs de l'echauffement climatique !

ke pensez-vs de l'echauffement climatique !
L'IMPACT DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE SUR LA SANTÉ
La mis
sion interministérielle de l'effet de serre (MIES), dans son rapport sur les Impacts potentiels du changement climatique en France au XXIème siècle , a étudié également les influences possibles des changements climatiques sur la santé en France métropolitaine et dans les DOM-TOM au XXIème siècle (49(*)). Après avoir noté que les saisons normales du XXIème siècle devraient reproduire les saisons connaissant des températures anormalement élevées du XXème siècle, il a été observé qu'un réchauffement moyen de 2°C serait suffisant pour produire un impact direct sur le fonctionnement de l'organisme humain (coups de chaleur, déshydratation aiguë, accidents cardio-vasculaires ou cérébro-vasculaires). De plus, les effets cumulatifs d'un ensoleillement renforcé pourraient multiplier les cas de cancer cutané ; ce qui ne serait constaté que dans trois ou quatre décennies.

Les personnes sera
ient inégalement touchées, les plus menacées étant les personnes âgées, les malades chroniques, les jeunes enfants et les nourrissons. De plus, le vieillissement de la population ne fait qu'augmenter sa vulnérabilité aux aléas climatiques.

Pour le Professeur Jean-Pierre BESANC
ENOT , la mortalité en hiver reculerait de 5 % à 7 % vers le milieu du XXIème siècle, tandis que la mortalité d'été s'accroîtrait chez les personnes âgées et chez les catégories sociales les moins favorisées, ainsi que chez les femmes au delà de la soixantaine. Les précédents des étés les plus chauds des cinquante dernières années (1947, 1949, 1952, 1961, 1962, 1964, 1976, 1978, 1982, 1985, 1986, 1989, 1990, 1991) permettent d'extrapoler, pour le milieu du siècle prochain, un taux moyen d'augmentation des décès de 12 % à 18 %. Cette prévision, bien inférieure à celles effectuées aux Etats-Unis d'Amérique (doublement ou triplement de la mortalité) reste assez raisonnable.

La répartition géographique de l'évolution d
u rythme annuel de la mortalité pourrait faire que la sur-mortalité se concentre presque exclusivement dans les grandes agglomérations urbaines (quartiers centraux densément bâtis, villes méridionales de plusieurs centaines de milliers d'habitants). L'auteur cité a d'ailleurs relevé que « le citadin qui vit dans une ambiance artificielle (réchauffée l'hiver et réfrigérée l'été) aggrave son intolérance vis à vis des conditions climatiques adverses et le rend incapable d'y faire face ».

Il a noté
également, le retour plus fréquent de phénomènes extrêmes : des chaleurs comme celles de l'été 1976, considéré comme le record du XXème siècle, risqueraient de survenir tous les trois à cinq ans au milieu du siècle prochain.

Comme l'ont relevé le
s climatologues, le réchauffement concernerait essentiellement les températures nocturnes, ce qui provoque généralement le maximum de mortalité dans la mesure où l'organisme, après avoir supporté la chaleur de la journée, ne trouve plus le moyen de récupérer pendant la nuit.

Les interrogations
demeurent sur l'existence ou non de seuils critiques de température par rapport à la santé publique.

Dans cette communication
, il a été également souligné que les rhino-conjonctivites (rhume des foins) risqueraient de présenter des pics énormes aux périodes de dissémination maximale des grains de pollen qui malheureusement ont cours presque toute l'année (à la fin de l'hiver et au début du printemps, il s'agit du pollen d'arbres et d'arbustes ; à la fin du printemps et au début de l'été, du pollen de graminées et, à la fin de l'été, comme au début de l'automne, du pollen d'armoise et d'ambroisie).

En outre, il a été s
ignalé, qu'un réchauffement du climat amènerait des déplacements vers le nord de nombreuses espèces végétales dont certaines très allergisantes (les pollens de cyprès et de pariétaire pourraient remonter jusqu'en Bourgogne ou en Touraine, tandis que le pollen d'arganier remonterait du sud du Maroc jusqu'en Provence ou en Languedoc-Roussillon). Les journées de beau temps chaud et ensoleillé augmenteraient les quantités de pollen libérées.

D'a
utres effets sont également à redouter, quant aux crises d'asthme et aux bronchiolites estivales liées à l'accroissement de la teneur de l'air en oxyde d'azote, en ozone et en autres polluants photochimiques qui produisent un brouillard photo-oxydant particulièrement irritant et toxique.

Immanquablement, il y aurait u
ne répercussion directe de la qualité de l'air extérieur sur celui des locaux où les pics de pollution se trouvent généralement renforcés.

Deux ans plus tard, dans l'ouvrage cité, le Professeur Jean-Pierre BESANCENOT a précisé que les risques principaux que le réchauffement climatique ferait courir à la santé seraient le développement de maladies infectieuses et parasitaires comme le paludisme inoculé par la salive du moustique anophèle (50(*)) femelle.

Ces moustiques se reproduisent à proximité de l'eau (zones marécageuses, mares) vers 28 °C dans une ambiance humide.

D'où une possibilité d'extension de la zone d'end
émie vers le nord et vers le sud.

Pourraient être conce
rnés le nord du Sahel, le Maghreb, la Turquie, l'essentiel du Proche et du Moyen-Orient, l'Afrique du sud, les tierras Calientes du Yucatan et du Centre-Est mexicain, le Brésil méridional et le sud de la Chine.

En outre, l
a maladie pourrait gagner, du fait du réchauffement, des altitudes plus élevées que 1.400 m ou 1.600 m.

En Fra
nce, les moustiques vecteurs sont présents mais le paludisme a disparu avec l'assainissement des terres humides et des marais. Des cas de paludisme importé sont toutefois constatés à proximité des aéroports.

Au-delà des ma
ladies infectieuses et parasitaires, les changements climatiques pourraient entraîner une diminution de la surmortalité hivernale et une surmortalité estivale nettement accrue. La différence entre les deux évolutions opposées est imprévisible et sans doute liée à la rapidité avec laquelle interviendrait le réchauffement annoncé.

To
utefois, avec les auteurs les plus autorisés, votre Rapporteur tient à rappeler que beaucoup de données demeurent encore ignorées, que les conséquences des changements climatiques seront liées aussi à la multiplication des événements extrêmes et qu'elles toucheraient très différemment les divers milieux sociaux et culturels.

Doiven
t être aussi signalés, en plus des risques de recrudescence des rhinites et de l'asthme, notamment du fait de l'augmentation des quantités de pollen libérées dans l'air, une croissance des cas de lithiase urinaire, une élévation du taux de naissances prématurées et un renforcement du taux de mortalité périnatale, une multiplication des intoxications du fait d'une moins bonne conservation des aliments, des risques plus grands de contamination des systèmes de climatisation ou d'humidification (légionnelle, par exemple).

Dans
le domaine de la santé, comme il l'a déjà mentionné dans d'autres domaines, dans le début du présent rapport, votre Rapporteur ne peut manquer de souligner que certains agissements de l'homme viennent considérablement renforcer les facteurs climatiques dans la réalisation des risques encourus.

Ainsi, est
-ce la diminution de l'épaisseur de la couche d'ozone ou le comportement de plus en plus héliotropique des populations s'exposant inconsidérément au soleil qui se trouveront à l'origine de la multiplication des cas de cancers cutanés ?

Est-ce
le vieillissement de la population ou le réchauffement qui entraîneront, l'été, au cours des vagues de chaleur, en particulier dans les grandes villes, la surmortalité des personnes âgées malades ?

Son
t-ce les changements climatiques ou la pollution qui entraîneront la recrudescence des crises d'asthme ou des bronchiolites l'été lors des pics d'ozone ?

A
propos des maladies à vecteurs, le Professeur François RODHAIN, de l'Institut Pasteur [ M.I.E.S. et ], a noté concernant les maladies à tiques (encéphalite, borreliose de Lyme, babébioses, fièvre boutonneuse, fièvre récurrente dite hispano-nord-africaine) que la borreliose de Lyme et les babébioses pourraient voir leur incidence clinique multipliée -en liaison avec les populations de mulots, de campagnols et de cervidés impliqués dans la maintenance des populations de tiques.

Da
ns une moindre mesure, l'encéphalite à tique pourrait gagner d'autres régions que l'Alsace et les Vosges, de même que la fièvre boutonneuse, connue des régions méridionales, pourrait remonter vers le nord.

A
l'inverse, la fièvre récurrente hispano-nord-africaine ne devrait pas apparaître en France.

Quan
t aux maladies à moustiques, le virus West Nile (affections fébriles, rares encéphalites) importé épisodiquement en Camargue par les oiseaux migrateurs, pourrait se manifester plus fréquemment qu'aujourd'hui. De même pour le virus Tahyna (syndromes fébriles aigus).

Les chiens p
ourraient être touchés davantage qu'actuellement par les filaires (51(*)) dans les régions méditerranéennes.

L
es arbovirus déclenchant des fièvres à phlébotomes (affections aiguës bénignes survenant en été), et déjà présents en Italie, seraient capables de gagner le sud de la France.

Des leishmanioses, affectant l'ho
mme et les animaux, risqueraient de se multiplier dont la leishmaniose viscérale (mortelle si non traitée), déjà présente dans les Alpes-Maritimes autour de Marseille et dans les Cévennes, qui peut connaître des interactions très défavorables en cas de co-infection avec le virus du Sida.

La
leishmaniose cutanée, présente dans la région méditerranéenne, plus bénigne, pourrait aussi s'étendre.

Les mal
adies à puces ne devraient pas gagner du terrain, ces insectes demeurant plutôt insensibles au climat. En fait, c'est plutôt l'évolution des populations de rongeurs, infectés éventuellement par les puces qui serait à surveiller.

Les maladies à poux se développant plutôt dans
le froid ne seraient pas favorisées par le réchauffement climatique.

Plus préoccupan
t serait le cas, déjà évoqué, du paludisme, dont la forme grave (Plasmodium falciparum) est étroitement liée aux conditions climatiques.

En
effet, le développement du parasite cesse si la température de l'organisme des moustiques descend au-dessous de 18° à 20°.

Pour le
Professeur François RODHAIN, seule une introduction massive de parasites risquerait d'entraîner une reprise de la transmission à condition encore que les souches de Plasmodium introduites soient compatibles avec les anophèles présents en France, ce qu'il juge peu probable.

Enfin, ce
t éminent spécialiste souligne les dangers de l'introduction en France du moustique Aedes albopictus, vecteur de la dengue.

D'origine asiat
ique, ce moustique se répand dans le monde depuis une dizaine d'années. Il a gagné successivement les Etats-Unis d'Amérique, le Mexique, le Brésil, le Nigeria, le Pacifique sud et, depuis 1990, le nord de l'Italie ; quelques spécimens ont été récemment recueillis en France.

La
dissémination d'Aedes albopictus est surtout liée aux moyens de transports.

Une autre espèce, Aedes aegypt
i, principal vecteur de la fièvre jaune et de la dengue, pourrait se réimplanter en France.

Enfin, u
ne introduction de la peste équine, maladie virale frappant les équidés, en Europe du sud, via l'Afrique du nord et la péninsule ibérique, pourrait résulter d'un réchauffement climatique.

En effet, le diptère
qui la véhicule (Culicoides imicola) est une espèce subtropicale dont la limite nord d'implantation pourrait atteindre le sud de la France.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 21 juillet 2007 14:17

ke pensez-vs de la vie !

ke pensez-vs de la vie !
elle n'est pas toujours noire mais elle n'est pas souvent rose pour autant.
il y a des hauts, puis des bas, la vie c'est fait de ça.
je crois qu'elle est à l'image des gens qui nous entourent et de l'image que l'on a d'eux.
en ce qui concerne la mort, elle intrigue, parfois on l'appelle mais personne ne sait ce que c'est vraiment, contrairement à la vie...
quant au paradis,la religion et tout le reste je pense que chaque personne a ses propres CROYANCES, que personne n'en sait rien, ainsi il faut respecter les pensées et la foi des gens qui sont autour de nous...la vie ne sera que soulagée d'un gros problème: le respect!

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 21 juillet 2007 14:04